L’Opep a-t-elle encore la main ? BFM Business, 29/11/16

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bfmbusiness-logoLes Décodeurs de l’éco du mardi 29 novembre présentés par Fabrice Lundy.

Ce serait une première en huit ans si l’Opep parvenait à limiter sa production

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Iran : retour en grâce – C dans l’air, 29/07/2015

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France 5Cdanslair logoLes invités de Thierry Guerrier :

Azadeh Kian – Antoine Sfeir- Michel Goya – Pascal Boniface  Lire la suite

L’intervention française au Mali et la visite de François Hollande aux Émirats arabes unis

Interview dans le Good Morning Business de Stéphane Soumier sur BFMTV le 14 janvier 2013.

Hollande en Algérie : le retour d’une France qui parle à tous dans le monde arabe ?

Publié  le 19-12-2012 à 12h14 sur Le Plus du Nouvel Observateur.

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par 
Dir. des Cahiers de l’Orient

LE PLUS. François Hollande est en visite pour deux jours en Algérie. Un déplacement aux enjeux politique, symbolique et économique. Mais tant au Maghreb qu’au Proche-Orient, la France n’est plus cette puissance « passerelle », capable de parler avec tout le monde, souligne Antoine Sfeir, président du Centre d’études et de réflexion sur le Proche-Orient. Explications.

Édité et parrainé par Hélène Decommer

François Hollande à Alger, le 19 janvier 2012 (Philippe Wojazer/Reuters)

François Hollande à Alger, le 19 janvier 2012 (Philippe Wojazer/Reuters)

Le grand atout de la France, au Proche-Orient comme en Afrique du Nord, a toujours été d’être la seule puissance à pouvoir parler avec tout le monde.

Cela n’est plus vrai, hélas, depuis 2005. L’assassinat de l’ancien président de Conseil libanais, Rafic Hariri, en février de cette année-là, a déclenché l’ire foudroyante de son ami le président Chirac qui, à peine la tragédie survenue, a reproché à son ancien protégé, le chef de l’État syrien, d’en être le commanditaire. Lire la suite

Banlieues à céder ?

Le ministre du redressement productif, Arnaud Montebourg, a approuvé la semaine dernière la création d’un fonds à capitaux qataris d’un minimum de 150 millions d’euros, destiné selon Libération aux zones françaises paupérisées. Ce fonds, abondé par l’État français comme par le secteur privé, apprend-on de source ministérielle, serait « franco-qatari » et semblable aux fonds existants franco-chinois ou franco-émirati. Nous en sommes donc arrivés là : la République reconnaît officiellement son impuissance et son désintérêt pour ses banlieues, priées de faire financer leurs projets à la même bourse que les jihadistes et les prédicateurs wahhabites !

Il n’est pas question de faire les mêmes amalgames que l’extrême droite, en affectant de confondre immigration et islamisme, ou banlieues et islam radical. Pourtant on ne peut que s’inquiéter de l’emprise progressive du Qatar dans notre économie, dont il s’offre Lire la suite