« Il y a une demande de France dans le monde arabe » Filfax, 22/03/17

logo-filfax-272x90  Par Gilles TRIOLIER
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Le soir de la chute de Moubarak, le 11 février 2011 sur la place Tahrir, au Caire (Samuel Forey)

Que reste-t-il des « printemps arabes », six ans après ?

Deux choses principales : les jeunes du monde arabe, qui représentent 70 % de la population, se sont emparés de la rue et ils ne la quitteront plus jamais. Leur parole s’est libérée, et on le voit très bien dans la presse. C’est quelque chose qui est resté, on ne peut pas faire fi aujourd’hui de cet héritage de 2011.  Maintenant, ce que sont devenus les printemps arabes, c’est une autre question.  Lire la suite

Mali / France : les défis à venir

Le leader des putschistes Amadou Sanogo (à gauche) et le président malien Dioncounda Traoré (à droite), le 12 avril 2012 à Bamako. (REUTERS)

Le leader des putschistes Amadou Sanogo (à gauche)
et le président malien Dioncounda Traoré (à droite),
le 12 avril 2012 à Bamako. (REUTERS)

À entendre le président François Hollande, l’opération Serval au Mali serait dans sa phase finale. Pourtant, tout semble commencer aujourd’hui. Après le succès manifeste de l’intervention militaire, de nouveaux problèmes se posent : de la question sécuritaire, dans la région et sur notre sol, à celle de l’avenir des Touareg ; de la reconstruction du Mali à la consolidation des relations franco-algériennes.

Les combattants d’Aqmi et de ses émanations sont à présent coincés dans un territoire situé entre l’armée française, l’Algérie et la Mauritanie, qui ont maintenant fermé leurs frontières, même si cette dernière ligne reste poreuse. Ils restent cependant des cibles mouvantes et insaisissables. Lire la suite

Mali : les enjeux de l’intervention française

Un pilote français se préparant à survoler le Mali (AP).

Un pilote français se préparant à survoler le Mali (AP).

(actualisé le 15/01/13 à 09 h 58)

L’année 2013 commence très intensément pour la France, avec l’opération militaire engagée depuis vendredi contre des groupes jihadistes au Mali et la tentative d’exfiltration de l’agent de la Dgse, otage des islamistes en Somalie depuis deux ans, qui s’est soldée samedi par sa mort présumée.

L’importance de l’offensive des forces françaises dans le nord du Mali, à la demande des autorités maliennes et avec l’appui logistique des Occidentaux [1], est liée aux enjeux multiples qu’elle engrange : Lire la suite