« Il y a une demande de France dans le monde arabe » Filfax, 22/03/17

logo-filfax-272x90  Par Gilles TRIOLIER
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Le soir de la chute de Moubarak, le 11 février 2011 sur la place Tahrir, au Caire (Samuel Forey)

Que reste-t-il des « printemps arabes », six ans après ?

Deux choses principales : les jeunes du monde arabe, qui représentent 70 % de la population, se sont emparés de la rue et ils ne la quitteront plus jamais. Leur parole s’est libérée, et on le voit très bien dans la presse. C’est quelque chose qui est resté, on ne peut pas faire fi aujourd’hui de cet héritage de 2011.  Maintenant, ce que sont devenus les printemps arabes, c’est une autre question.  Lire la suite