La démocratie en danger : L’enseignement islamiste saoudien

(cité par Pierre Conesa sur LePoint.fr le 12/09/16) Toujours disponible et, hélas, d’actualité…

lenseignement-islamiste-saoudienDepuis les attentats du 11 septembre, l’Arabie saoudite, dont la prospérité repose principalement sur la production pétrolière, s’est engagée auprès de la communauté internationale à lutter contre le terrorisme. Mais ce pays étant régi par le wahhabisme, la doctrine religieuse ultra orthodoxe dont se revendique les intégristes actifs, on est en droit de se demander ce qui est enseigné dans ses écoles. Ce livre reprend un rapport accablant du CMIP établi à partir de l’étude et de l’analyse de 93 manuels scolaires saoudiens.  Lire la suite

Le Pudding de Radio Nova, 19 septembre 2014

nova-logoNova puddingUn portrait, une rencontre mais surtout un beau moment de réflexion. Toujours aussi curieux, allumé, pédagogue, ironique et inspiré, ce rendez-vous dominical propose une conversation sans limites baigné dans un grand mix musical préparé par Jean Croc.
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Mali : quels enjeux ? Quelles perspectives ? C à dire, 28/01/13

France 5AS_France5Invité d’Axel de Tarlé dans C à Dire sur France 5, le 28 janvier 2013 à 17 h 30.

L’émisson  –   Video

Le Point, 24 janvier 2013

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Le_Point 24 janvier 2013

Comment on devient islamiste et salafiste en France

(Dessin : Damien Chavanat)

La vague de violence qui déferle actuellement en France au nom d’ « un certain islam » pose plusieurs questions dont les médias se sont fait le relais.

De l’immigration ouvrière au regroupement familial

Lorsque la première génération des travailleurs immigrés est arrivée en France dans les années 1960, nous avions été les chercher en masse dans nos anciennes colonies : Algérie, Tunisie, Maroc principalement. Nos entreprises cherchaient des ouvriers non spécialisés et non qualifiés, à mettre sur les chaînes des usines d’automobile (Billancourt et Sochaux), de sidérurgie (Lorraine et tout l’Est), et enfin dans le secteur du bâtiment. En 1965 ils étaient 800.000 Algériens, 400.000 Marocains et 200.000 Tunisiens. Le contrat était clair : « tu viens (seul), tu travailles, tu touches ton salaire et tu repars chez toi ». Lire la suite